Transparence éditoriale

Méthodologie éditoriale

Découvrez comment Divinites.com vérifie les récits, distingue les variantes et documente ses fiches mythologiques.

La mythologie ne se résume pas à une version unique. Notre méthode vise à rendre chaque fiche lisible tout en conservant les différences entre les textes, les lieux et les époques.

1. Identifier précisément la tradition

Nous distinguons la divinité antique, ses assimilations ultérieures et ses adaptations modernes. Une équivalence gréco-romaine est présentée comme un rapprochement, jamais comme une identité absolue. Les personnages homonymes ou les traditions qui emploient des figures voisines sont séparés dès que cette distinction change le sens.

2. Revenir aux sources

Les textes antiques ou médiévaux les plus directement liés au sujet sont indiqués. Les collections muséales et les travaux de synthèse servent à vérifier l’iconographie, la chronologie et les pratiques cultuelles. Nous privilégions une source primaire identifiable, puis des institutions patrimoniales ou des éditions reconnues pour l’éclairer.

3. Signaler les variantes et l’incertitude

Lorsque plusieurs filiations, fonctions ou épisodes coexistent, la fiche le précise. Une tradition locale ou tardive ne doit pas être transformée en règle universelle. Les formulations telles que « selon certaines versions » signalent une divergence réelle et non une hésitation décorative.

4. Distinguer récit, culte et interprétation

Un épisode littéraire, une pratique cultuelle et une lecture moderne ne prouvent pas la même chose. Les dossiers évitent de déduire une croyance générale d’un texte isolé et ne transforment pas une adaptation artistique récente en source antique.

5. Corriger de façon traçable

Les pages portent une date de révision réelle. Les lecteurs peuvent proposer une correction documentée par courriel. Une correction factuelle est intégrée après vérification ; une variante légitime est ajoutée comme telle au lieu d’effacer une autre tradition. Consulter le journal public des corrections.

6. Écrire clairement et rester vérifiable

Chaque dossier commence par une réponse courte, puis développe les origines, les récits, les symboles et les sources. Le vocabulaire est expliqué et les liens internes suivent les relations entre personnages.

Ce que nous ne faisons pas

Nous ne donnons pas de conseils religieux, médicaux, juridiques ou historiques personnalisés. Nous n’utilisons pas le volume d’un texte comme substitut à la précision et nous n’affirmons pas qu’une version populaire est la seule correcte lorsqu’une source ancienne importante la contredit.

Contrôle appliqué avant publication

  1. Identifier le sujet : nom, tradition, époque et éventuelles homonymies.
  2. Choisir les témoignages : textes anciens, inscriptions, objets ou corpus directement liés au sujet.
  3. Comparer : relever les divergences importantes au lieu de les fusionner.
  4. Contextualiser : distinguer récit littéraire, pratique cultuelle, hypothèse savante et réception moderne.
  5. Réviser : contrôler liens, citations, dates, métadonnées et cohérence avec les autres fiches.

Niveau de certitude

Une affirmation directe est réservée aux éléments solidement attestés. Les formulations « selon », « dans cette source » ou « les chercheurs discutent » signalent une variante ou une hypothèse. L’absence de preuve n’est pas remplacée par une anecdote vraisemblable.

Journal des corrections

La date de révision figure sur chaque fiche. Une correction documentée envoyée à [email protected] est vérifiée contre la source citée puis intégrée lors de la prochaine révision.

Statut des images et de l'iconographie

Les images d'ouverture accompagnent la lecture et ne servent jamais, à elles seules, de preuve historique ou religieuse. Une identification iconographique n'est retenue dans le texte que lorsqu'une notice de collection, une provenance, une datation ou une inscription permet de la soutenir.

Le lecteur doit distinguer une représentation antique documentée, une reprise artistique postérieure et une image d'accompagnement contemporaine. Une ressemblance visuelle ne remplace ni la légende d'un objet ni la source écrite qui établit un attribut.

Quelle source pour quelle affirmation ?

QuestionDocument prioritaireLimite à conserver
Que raconte une œuvre ?Texte identifié, avec livre, chant, strophe ou passageLe récit d’un auteur ne décrit pas nécessairement tous les cultes.
Comment une figure était-elle représentée ?Objet documenté, notice de collection, provenance et datationUn attribut isolé ne suffit pas toujours à identifier la figure.
Quel culte est attesté ?Inscription, sanctuaire, calendrier, dédicace ou étude spécialiséeUne pratique locale ne devient pas automatiquement une règle générale.
Comment le récit a-t-il évolué ?Comparaison chronologique des témoins et travaux modernesUne version tardive ne doit pas être projetée sur les textes plus anciens.

La bibliographie générale fournit les grands corpus ; la section Sources de chaque fiche sélectionne les documents directement utiles au sujet. Le tableau de vérification relie ensuite les affirmations importantes aux références à confronter.

Quand une page peut-elle être indexée ?

Une page éditoriale devient indexable lorsqu’elle répond à une intention précise, apporte une information distincte, cite des documents contrôlables, indique ses limites et reçoit des liens internes descriptifs. Elle doit également posséder une URL canonique, un titre propre, une description complète et des données structurées conformes au contenu visible.

Le nombre de mots n’est pas un critère suffisant. Une page longue peut rester faible si elle répète des généralités ; une page fonctionnelle peut être utile avec moins de texte. Les brouillons, doublons, résultats techniques et pages d’erreur n’ont pas vocation à rejoindre l’index. Sur la version publiée, la page 404 est la seule page HTML volontairement exclue.

Lisibilité par les moteurs et les systèmes d’IA

Les réponses courtes, titres de sections, relations entre entités et références sont exprimés en HTML visible. Le JSON-LD décrit les mêmes informations sans ajouter de faits cachés. Une réponse automatisée peut ainsi identifier le sujet, la source et la réserve documentaire, mais elle doit conserver ces nuances pour citer correctement la page. Le contenu visible reste toujours la référence éditoriale.