
Qui est Hathor ?
Hathor est une grande déesse égyptienne liée au ciel, à la maternité, à l’amour, à la musique, à la joie et à l’accueil des morts. Ses parentés varient selon les traditions ; elle est souvent représentée comme une vache ou une femme aux cornes entourant le disque solaire.
- Tradition
- Mythologie égyptienne
- Nature
- Déesse égyptienne
- Fonctions
- amour, musique, maternité et accueil des morts
- Attributs
- cornes de vache, disque solaire, sistre
- Équivalent
- Aucun équivalent strict
- Source repère
- Textes des pyramides et des sarcophages
Repères essentiels sur Hathor
- Son nom signifie traditionnellement la demeure d’Horus.[1]
- Elle peut apparaître comme vache, femme à oreilles bovines ou femme au disque solaire.[2]
- Le sistre accompagne ses fonctions musicales et festives.[3]
- Dendérah constitue l’un de ses plus grands centres cultuels.[1]
Hathor peut être mère, épouse ou fille de différentes divinités selon les systèmes locaux. Une seule généalogie ne peut donc pas être présentée comme valable pendant toute l’histoire égyptienne.
Hathor selon les corpus et les périodes
Pour situer Hathor, la fiche rapproche Textes des pyramides et des sarcophages et Inscriptions du temple de Dendéra ; ces ensembles ne répondent pas au même usage et peuvent appartenir à des périodes ou à des centres théologiques différents.
Deux repères concernant Hathor évitent de figer plus de trois millénaires d’histoire religieuse. Son nom signifie traditionnellement la demeure d’Horus. Elle peut apparaître comme vache, femme à oreilles bovines ou femme au disque solaire.
Fonctions et transformations
Une forme, une épithète ou une association d’Hathor ne vaut pas automatiquement pour toute l’Égypte. Le sistre accompagne ses fonctions musicales et festives ; la provenance du document détermine la portée de l’affirmation.
Une simplification doit particulièrement être évitée à propos d’Hathor. Hathor peut être mère, épouse ou fille de différentes divinités selon les systèmes locaux. Une seule généalogie ne peut donc pas être présentée comme valable pendant toute l’histoire égyptienne.
Iconographie et contexte rituel
L’image d’Hathor se lit avec la coiffe, l’objet tenu, le nom inscrit et les personnages voisins. Dendérah constitue l’un de ses plus grands centres cultuels ; ces indices sont plus fiables qu’une ressemblance isolée.
Pour approfondir Hathor, la troisième source retenue est Livre des morts des Anciens Égyptiens. Elle permet de contrôler le repère « Dendérah constitue l’un de ses plus grands centres cultuels » et possède ici le statut « Corpus funéraire égyptien dont la date et l’usage varient ». Cette qualification évite de demander à Livre des morts des Anciens Égyptiens une réponse uniforme sur Hathor au-delà de son genre, de sa date et de son contexte.[3]
Replacer Hathor dans les corpus égyptiens
Hathor peut être figurée comme vache, femme à oreilles bovines ou femme portant des cornes autour du disque solaire. Ces formes ne sont pas des déguisements successifs dans une biographie. Elles rendent visibles des fonctions maternelles, célestes et solaires selon le contexte du temple ou de l’objet.[1]
La déesse accueille aussi les morts et leur offre nourriture ou protection, notamment dans les paysages occidentaux. Cette dimension funéraire coexiste avec musique, danse, ivresse et sexualité. Elle montre pourquoi la traduction déesse de l’amour reste insuffisante pour des cultes répartis sur plusieurs millénaires.[2]
Le récit de la Lointaine et celui de la destruction de l’humanité rapprochent Hathor de l’Œil de Rê et parfois de Sekhmet. La déesse dangereuse doit être apaisée et ramenée. Les identifications changent selon les textes, et Hathor ne devient pas partout un simple autre nom de Sekhmet.[3]
Ce que la chronologie égyptienne change
Hathor peut apparaître comme femme, vache ou femme portant cornes et disque solaire. Le sistre, le collier ménat et les scènes de musique précisent souvent son identification. Un seul attribut isolé ne suffit pas, car plusieurs déesses partagent des coiffes et des symboles. [1][2]
Dame de l’Occident, elle accueille aussi les morts, tandis que d’autres traditions la relient à la joie, à la maternité et à l’Œil de Rê. Le temple de Dendéra offre une documentation tardive exceptionnelle. Il ne doit pas être projeté sans distinction sur toutes les périodes antérieures. [2][3] [4]
Suivre Hathor selon les époques et les corpus
Dans le dossier consacré à Hathor, Textes des pyramides et des sarcophages ouvre la vérification avec le statut « Corpus funéraire égyptien dont la date et l’usage varient ». Le passage repère est Livre des morts, formule 186 : Hathor sous forme bovine à l'horizon occidental. Cette localisation permet de revenir au témoin nommé avant de tirer une conclusion générale.[1][2]
Inscriptions du temple de Dendéra (« Document épigraphique ou matériel contextualisé ») et Livre des morts des Anciens Égyptiens (« Corpus funéraire égyptien dont la date et l’usage varient ») complètent ce premier contrôle ; pour Hathor, leur comparaison permet de déterminer si les généalogies, fonctions, images ou épisodes étudiés proviennent du même type de témoin et de la même période. Le contrôle croisé maintient notamment séparés « Son nom signifie traditionnellement la demeure d’Horus » et « Dendérah constitue l’un de ses plus grands centres cultuels » jusqu’à lecture des renvois indiqués dans le tableau.[2][3]
La réserve propre à cette fiche est concrète : Hathor peut être mère, épouse ou fille de différentes divinités selon les systèmes locaux. Une seule généalogie ne peut donc pas être présentée comme valable pendant toute l’histoire égyptienne. Pour apprécier cette limite concernant Hathor, les études modernes numérotées 4 et 5 servent à ordonner les témoignages ; elles ne remplacent ni les passages anciens ni les objets cités.[4][5]
Repères documentaires pour Hathor
Le tableau associe chacune des quatre affirmations à Textes des pyramides et des sarcophages, Inscriptions du temple de Dendéra ou Livre des morts des Anciens Égyptiens ; ces renvois indiquent les témoins à confronter sans signifier que chaque détail est formulé à l’identique dans toutes les sources.
| Affirmation contrôlée | Sources à confronter |
|---|---|
| Son nom signifie traditionnellement la demeure d’Horus. | Textes des pyramides et des sarcophages |
| Elle peut apparaître comme vache, femme à oreilles bovines ou femme au disque solaire. | Textes des pyramides et des sarcophages ; Inscriptions du temple de Dendéra |
| Le sistre accompagne ses fonctions musicales et festives. | Inscriptions du temple de Dendéra ; Livre des morts des Anciens Égyptiens |
| Dendérah constitue l’un de ses plus grands centres cultuels. | Livre des morts des Anciens Égyptiens |
Sources et repères
Les références consacrées à Hathor sont qualifiées selon leur nature. Leurs liens ouvrent le texte, le catalogue ou la notice qui permet de contrôler les informations sur Hathor. Ces accès documentaires pour Hathor ont été vérifiés le 3 septembre 2026.
Passage repère : Livre des morts, formule 186 : Hathor sous forme bovine à l'horizon occidental.
- Textes des pyramides et des sarcophagesCorpus funéraire égyptien dont la date et l’usage varient
- Inscriptions du temple de DendéraDocument épigraphique ou matériel contextualisé
- Livre des morts des Anciens ÉgyptiensCorpus funéraire égyptien dont la date et l’usage varient
Études modernes utiles
- Richard H. Wilkinson, The Complete Gods and Goddesses of Ancient Egypt, Thames & HudsonÉtude moderne de référence
- Geraldine Pinch, Egyptian Mythology, Oxford University PressÉtude moderne de référence
Questions fréquentes concernant Hathor
Que disent les sources anciennes sur Hathor ?
Son nom signifie traditionnellement la demeure d’Horus. Elle peut apparaître comme vache, femme à oreilles bovines ou femme au disque solaire. Passage à consulter : Textes des pyramides et des sarcophages. Livre des morts, formule 186 : Hathor sous forme bovine à l'horizon occidental.
Quels repères permettent de comprendre Hathor ?
Le sistre accompagne ses fonctions musicales et festives. Dendérah constitue l’un de ses plus grands centres cultuels. Repère documentaire : Inscriptions du temple de Dendéra (document épigraphique ou matériel contextualisé).
Quelle confusion faut-il éviter à propos d’Hathor ?
Hathor peut être mère, épouse ou fille de différentes divinités selon les systèmes locaux. Une seule généalogie ne peut donc pas être présentée comme valable pendant toute l’histoire égyptienne. Repère documentaire : Livre des morts des Anciens Égyptiens (corpus funéraire égyptien dont la date et l’usage varient).




